lundi, mars 17, 2008

Who Gets The Dog?

Conquérir des villes, prendre des bastions. Un lexique de guérilla urbaine. Sarko est combattu ville par ville, quartier par quartier. La droite à perdu des batailles et vraissemblablement les prochaines guerres électorales. En langage politique, c’est ce qu’on appelle pudiquement une branlée, même si les Sarkozistes persistent à parler de "défaite mais pas une déroute". Mais la sanction est là. Un message que l’Elysée semble vouloir ignorer. 10 mois après son élection, les français divorcent de Sarkozy. Pourtant, le nouveau team de communication de l’Elysée affirme que les mécontents se sont exprimés lors des présidentielles mais se sont abstenus dans les municipales, donc les réformes continuent et la politique de Sarko reste la même. En langage politique, c’est ce qu’on appelle enculer des mouches. Et là il faut admirer le wording post Martinon à l’Elysée. Ainsi, pas de remaniement mais un "rééquilibrage", le mot magique du moment. Du grand art. C'est comme parler de redresser la barre pour garder le cap. Pourquoi redresser la barre si le cap est bon? Question de bon sens. Les communicateurs de l’Elysée annoncent aussi l’opération "élégance et discrétion", une opération qui à pour objectif la "présidentialisation" du chef de l'Etat. Ça fait un peu Un Clochard à Beverly Hills. Y a du boulot. L'Elysée promet un Sarko new-look, formaté pour devenir un vrai président, moins bling-bling dit-on. On dit aussi chassez le naturel, il revient au galop. New wording toujours, le départ annoncé de David Martinon se veut "un ajustement" au niveau de la communication. Cécilia voulait la garde du petit David, il sera donc nommé Consul Général de France à New-York. Welcome to Neuilly-York.

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