Chick Lit
Avec l’été, la participation d’une Desperate Housewife à Fort Boyard et l’arrivée de Frédéric Mitterrand au Ministère de la Culture, l’heure est plus que jamais à la légèreté. Le M’Café peint donc ses murs en rose et vous propose de la Chick Lit. Une histoire qui vogue de blog en blog et qui prend un grain de sel par-ci, un grain de folie par-là. Une histoire de blogueuses où je m’incruste grâce à SpaCitron, qui m’a adorablement filé la suite de l’histoire. Alors sans plus attendre, je vous laisse découvrir l’histoire dès son début. Quant à moi, je file un crayon et du papier à M pour donner A Lot Of Tralala à cette histoire. Ou bien pire.L'histoire ...
Aude
Adossée contre un arbre, dans le square où elle s’est réfugiée, Suzanne rumine sa rancune. Même le soleil qui veut lui faire croire que tout va bien l’exaspère. Avec hargne, elle explose sa boîte de tic-tac sur le sol, et les points oranges et verts s’éparpillent dans mille directions.
Manu
En retard, sa meilleure amie est en retard. Comme toujours. Sa meilleure amie ? Suzanne commence à se poser la question. Pendant des années, Céline, la belle Céline l’a fascinée. Elle était son modèle, quasiment son icône. Suzanne essayait maladroitement de l’imiter en tout et en moins bien. Forcément. Céline était inimitable, elle le savait, et elle en profitait.
Virginie
A l’image des deux fourmis qui s’affrontent sous ses yeux pour un tic-tac, Suzanne est consciente que l’une d’elles doit l’emporter. Et il se pourrait bien que, cette fois, ce soit elle la gagnante. Écrasant de l’index la fourmi la plus grande, elle se détend en imaginant le visage de Céline lorsqu’elle lui apprendra qu’Arnaud la quitte. Pour elle.
Gazelle
Oui. Toutes ses pensées sont encore tournées vers la nuit dernière, moment magique où il la couvrait de ses baisers tendres, parcourant tout son corps, parcelle par parcelle, de sa langue langoureuse lui glissant dans le cou, de sa bouche charnue, lui mordillant les lèvres. Jamais auparavant, elle n’avait ressenti une telle sensation avec un homme, elle ne contrôlait plus son corps avec lui, elle lui appartenait. En repensant à ces moments sensuels et charnels, elle ressent un large frisson en ricochet sur l’intégralité de la surface de sa peau. Chaque minute passée à ses côté lui paraissent tellement courtes, mais l’heure n’était pas à celles des souvenirs, ni des bons moments, elle allait rentrer dans une ère de chamboulements. Son dernier tic tac rescapé fut brusquement explosé par sa mâchoire.
Angie
Le goût sucré de son dernier tic tac lui rappela sa folle nuit d’amour. Un frisson de plaisir parcourut son échine. Une douce torpeur l’envahit. Ses pensées furent brusquement interrompues par l’incessante vibration qu’elle sentait à l’intérieur de son jean. Son portable. Un nouveau message venait d’arriver. En voyant le nom qui apparut, son coeur se mit à battre la chamade. Jonathan, l’homme avec lequel elle vivait. A lui aussi elle devrait briser le coeur ce soir. Puis, en pensant à comment annoncer la nouvelle à celui qui venait, le matin même, de lui livrer la plus belle gerbe de roses thé, un autre message arriva. Arnaud. Elle appuya sur la touche Lire, puis ces mots apparurent : annule tout, je te quitte.
Madame Kévin
Deux ruptures dans une seule journée. Quitter et être quittée. Elle ressentait de la culpabilité à l’égard de Jonathan et du chagrin à cause d’Arnaud. Mais elle éprouvait également un vrai sentiment de libération. Elle pourrait désormais arrêter de jongler avec les emplois du temps et les mensonges. Elle pourrait exister autrement que dans le désir des autres. La liberté se paye souvent du prix de la solitude : elle le savait et était prête à payer. Cash. Elle envisageait avec volupté des journées d’insouciance et d’égoïsme, des nuits passées à apprécier le silence et à s’étendre en travers du lit. Se recentrer sur soi et ne plus se partager. Pour être, plus tard, de nouveau disponible. Pour qui ? Pour quoi ? Il était délicieux de laisser ces questions en suspens…
Sylvie
Soudain, elle aperçut la silhouette de Céline, dont le retard dépassait maintenant les vingt minutes. Je l’avais presque oubliée, pensa Suzanne. Qu’est-ce-que je lui dis maintenant? Que j’ai passé la nuit la plus merveilleuse avec son mec, mais que c’était purement sexuel donc no problem? Ou bien que son mec est vraiment pas un bon coup et que je le lui laisse, plus vache ça! Ou bien la gentille Suzanne va encore fermer sa gueule devant sa supposée meilleure amie, bougonna Suzanne, intérieurement, car Céline était déjà là devant elle : « Salut ma belle! » dit joyeusement Céline…
Good Girl
-”lut”, répondit Suzanne qui ne cachait pas son mécontentement. Pourtant, Céline n’y prit même pas attention, elle avait l’air ailleurs. Elle arborait un sourire béat et ses yeux pétillaient de mille feux.
Elle vint à la rencontre de Suzanne et ne s’excusa pas de son retard. Il est vrai qu’avec elle, c’était une habitude de ne pas arriver en temps et en heure, séduisante comme elle l’est, personne ne lui en tenait rigueur, il lui suffisait d’un regard pour effacer toute rancune.
-”Ben t’en fais une tête”, lança Céline.
Silence…
-”Allez, viens, allons nous promener”, dit-elle, tout en faisant demi-tour sur ses talons.
Par mégarde, en se retournant, Céline fit tomber une lettre de sa poche.
Suzanne qui lui emboîtait le pas s’abaissa pour la ramasser, et, en un coup d’oeil, elle vit l’adresse de l’expéditeur : Jonathan. SON Jonathan.
Vanessa
Son sang ne fit qu’un tour. Elle tira le papier hors de l’enveloppe et lu son contenu. Une simple phrase, quelques mots griffonnés à la hâte: “Il faut que Suzanne sache la vérité avant qu’il ne soit trop tard”.
Tout se mit à tourner autour de Suzanne, ses oreilles se mirent à bourdonner, des points noirs dansaient devant ses yeux et mille scénarios défilaient dans sa tête. Elle couru alors derrière Céline, l’attrapa pas le bras et l’obligea violemment à se retourner. Elle brandit la lettre sous ses yeux et lui hurla :
-” Tu peux m’expliquer??? TU PEUX M’EXPLIQUER???”
Le sourire de Céline s’effaça immédiatement, elle pâlit et se mit à balbutier.
-”C’est… c’est pas facile à… à te dire… Ne m’en veux pas… Je n’ai pas eu le choix… Je devais le faire… Je devais…”
Et elle se mit à sangloter comme un enfant.
Suzanne n’avait jamais vu Céline dans cet état. Perdue, elle hésita sur la conduite à adopter. Consoler son amie ou la pousser à livrer ce secret qui semblait si terrible.
SpaCitron
Elle se sentait tiraillée entre la détresse de son amie, et ses interrogations devant ces mots “Il faut que Suzanne sache la vérité avant qu’il ne soit trop tard”. Elle ne voyait pas ce qu’ils pouvaient signifier, elle ne comprenait pas. Céline était-elle déjà au courant de leur petite aventure, à Arnaud et elle? Etait-ce un jeu entre eux? Ou alors l’état de Céline n’avait rien à voir avec la nuit qu’elle, Suzanne, avait passée à la trahir, et y avait-il alors un problème bien plus grave?
Suzanne prit le parti de consoler son amie, en se disant qu’elle ne parviendrait à en apprendre plus sur cette lettre que d’une Céline calmée. “Ce n’est sûrement pas si grave, tu sais… Tu peux m’expliquer, je ne te jugerai pas”, lui dit-elle. Elle n’était pas sûre de ses paroles. Elle ne savait pas où elle mettait les pieds. En même temps, elle avait elle-même été une amie plutôt imparfaite, dans la situation, donc elle n’était pas dans la meilleure position pour porter un jugement. Cependant, les larmes de Céline ne se calmaient pas, elle était secouée de sanglots, ne parvenait plus à parler. Suzanne était de plus en plus intriguée. Elle, qui, quelques instants plus tôt se réjouissait de sa liberté retrouvée, se sentait comme prise au piège, et elle ne savait même pas expliquer pourquoi.
Comme elle ne pouvait rien tirer de Céline, elle s’éloigna un instant. Elle avait besoin d’une explication. Elle sortit son téléphone, et appela Jonathan. Il décrocha quasi instantanément.
M1
« ah… j’allais t’appeler … » lui dit-il d’une voix sombre « on peut se voir ce soir? J’ai un truc à te dire… ». « Dis-le moi maintenant, j’ai prévu de voir Agathe ce soir, j’ai eu un mail d’elle tout à l’heure» répondit sèchement Suzanne. « A vrai dire … Agathe et moi voulions te voir … » « ça veut dire quoi Agathe et moi ? » demandait Suzanne, avec moins d’assurance. « Nous voulions te voir pour t’annoncer que nous allons nous marier … nous n’avons pas voulu le faire par téléphone, mais là je pense que je n’avais pas le choix … je voulais aussi te …» Suzanne avait déjà raccroché, mais son téléphone était resté collé à son oreille, puis glissé dans son sac, en même temps qu’une larme. Elle était incapable de réfléchir, elle sentait un vide autour d’elle. La main de Céline posée sur son épaule vint la tirer de ce vide, du coup, elle se sentait moins seule, presque rassurée à l’idée que Céline aurait encore plus mal qu’elle à l’annonce de cette nouvelle qu’elle ne voulait pas garder pour elle. « Jonathan vient de m’annoncer qu’il va se marier avec Agathe ». « Oui je sais » répondit Céline en caressant les cheveux de Suzanne, comme pour la consoler. Comme électrocutée par la main de Céline, Suzanne fit un bon en arrière. Elle ne comprenait plus rien, elle avait l’impression que tout basculait. « Oui je sais … je sais » lui assénait encore une fois Céline, « Mais alors la lettre, la lettre de Jonathan, qu’est ce que ça veut dire ? », « Nous avons juste eu une aventure, et on ne voulait pas garder ça par respect pour notre amitié, maintenant qu’il se marie avec Agathe et qu’Arnaud m’a demandé en mariage ce matin même ».



Cette fois, on embarque pour Liban où se tiendront en Juin des élections législatives. Pourquoi on en parle ? Parce que le CPL (Courant Patriotique Libre), parti chrétien du général sénile Michel Aoun révolutionne la promo du devoir citoyen avec un slogan qui sait parler aux femmes : 


“The most disgusting human being I've ever encountered”. C’est dans ces termes que l’américain Keith Stansell, ex-otage des Farc présentait la sacro-sainte Ingrid Betancourt lors d’une interview à l’occasion de la sortie de Out of Captivity : Surviving 1,967 Days in the Colombian Jungle, un livre co-signé avec ses anciens copains d’infortune Marc Gonsalves et Tom Howes, trois américains, membres du renseignement militaire américain qui étaient otages des Farc depuis 2003 suite au crash de leur avion dans la jungle colombienne. Pour se faire définir par un barbouze d’être "le plus abject jamais rencontré", il faut vraiment être une grosse salope. Dans leur livre, les ex-otages qui avaient été libérés avec Ingrid multiplient les exemples d’égoïsme, d’arrogance et de manipulations dont Ingrid avait fait preuve, elle qui avait réussi à garder sa radio mais qui avait refusé de partager les informations et les messages des familles qu’elle captait. En même temps je comprends qu’elle veuille cacher les flops à répétition de Sarko et de son french Doc pour la libérer, ça aurait fait marrer tout les autres prisonniers. Dans ce livre, on découvre aussi qu’Ingrid chouravait de la nourriture et gardait pour elle les livres qui étaient disponibles dans le camp. Celle qui se prenait pour la princesse du camp selon Keith Stansell se la jouait sainte à sa libération mais n’avait visiblement pas l’esprit de partage de Jésus, ni son don de multiplication du pain. Plus grave, les trois otages américains racontent même qu’Ingrid avait envoyé un message au chef du camp rapportant qu’ils étaient des agents de la CIA et demandant leur transfert dans un autre camp. Comme à Koh lanta, Ingrid cherchait surement l’immunité. A ce jour, il n’y a eu aucune réaction à ce livre de la part d’Ingrid ou de son clan marketing. Mais cette histoire doit bien les emmerder surtout que Clara Rojas, ex-otage et ex-directrice de campagne d’Ingrid est sur le point de sortir un livre qui selon son éditrice, confirmerait les accusations des américains. Il faut dire que depuis Octobre dernier, Ingrid Betancourt est entrée en clandestinité, un peu comme les Farc. On la dit isolée aux Seychelles pour écrire un livre sur ses années jungle. La sainte vierge des otages n’a jusqu’à présent pas trouvé d’éditeur vu qu’elle demande 1 million €. Un peu cher pour une histoire de salope, et c’est autre chose que du 



Ne paniquez pas, je ne fais pas un article sponsorisé pour la Roselyne Bachelot Airlines. Ce ne sont pas non plus les nouveaux avions de combat israéliens destinés à faire mourir de rire les palestiniens. Non. L’aviation civile célèbre le "Héro de l’Hudson". Chesley Sullenberger, pilote du vol 1549 de l’US Airways. A l’âge ou un pilote d’Air France se prépare à la phase d’approche pour faire atterrir sa carrière professionnelle, Chesley Sullenberger accomplissait à 57 ans ce qui resterait peut-être comme le plus grand 
Le fantôme du dernier noël bling-bling, les démons de Maltes et de Wolfeboro resurgissent pour Sarko qui à choisit le 








Lors d’une interview accordée à la radio hispanophone Caracol Radio à Miami et interrogé sur les relations inamicales qu’entretiennent des pays de l’Amérique latine avec Washington, John McCain déclarait que s’il était élu, il ne recevrait pas José Luis Zapatero à la Maison Blanche. Après avoir pris Poutine pour le président de l’Allemagne et les iraniens pour des arabes sunnites, John McCain, qui à construit sa campagne autour de son expertise des questions internationales, prend Zapatero, premier ministre espagnol, pour un dirigeant latino-américain hostile aux Etats-Unis. "Je ne pense pas, honnêtement. Je vais devoir étudier les relations, les situations et les priorités. Mais je peux vous assurer que j'établirai des relations plus fortes avec nos amis et que je me dresserai contre ceux qui veulent blesser les Etats-Unis d'Amérique" disait-il. La journaliste, persuadée que l’incontinent s’était mêlé les continents, reposait sa question en donnat même 2 indices au condidat républicain "What about europe? i’m talking about the Spain", John McCain répondit : "What about me what ?". Réponse logique quand on demande what about [you’rop]. La journaliste étouffe ensuite un fou rire et perplexe devant la stupidité de son interlocuteur, distille un "sorry.. i.. forgot the words" se récupérant pour continuer son interview. John McCain, candidat à la présidence des USA, ne sait donc pas situer l’Espagne, ne sais pas que José Luis Zapatero est son premier ministre et qu’il est un allié au sein l’Otan. Madonna n’a pas tort d’utiliser l’image de McCain pour illustrer sa chanson Get Stupid. Alors que les médias espagnols s’enflamment devant un tel abrutissement, le clan républicain va plus loin dans la connerie et jette de l’huile sur le feu. Ainsi, croyant bien faire, Randy Scheunemann, le conseiller en politique étrangère de John McCain, affirme que ce dernier n’a pas fait de confusions, qu’il sait exactement qui est Zapatero et qu’il pensait chaque mot de ses propos. Plaider l’ignorance ou même la sénilité de son candidat aurait été moins ridicule. Quant à Sarah Palin, colistière dans ce qui est d’usage d’appeler maintenant The Simpsons Ticket, elle était en stage bloqué en politique internationale en marge de l’assemblée générale onusienne, rencontrant des dirigeants qui avaient un peu de temps libre. Mais Sarah Palin n’était visiblement pas prête pour les travaux dirigés par les journalistes, elle avait refusé toute conférence de presse sur le conseil de ses adjoints, se contentant d’afficher un sourire niais à la Jerry Lewis à l’issue de chaque rencontre. Et alors que la frite essaie de trouver pour sa dinde une niche en politique internationale en affirmant que la proximité de l’Alaska avec la Russie comptait comme une expérience en politique étrangère, un des hauts responsables de la campagne républicaine, interrogé par CBS News sous couvert de l’anonymat, affirmait que la compréhension qu’à Sarah Palin de la Russie est "allégorique" et qu’elle se rapprochait de la compréhension qu’on pouvait avoir de l’Amérique latine en habitant Miami. Délicieux. Pendant ce temps là en France, les Djeunz n’auront plus à s’engouffrer dans un local EDF pour goûter aux délices de l’électricité, la police française étant désormais équipée de Tasers. Show à l’américaine.
Games Over. On ne retiendra pas grand-chose de ces JO de Pékin à part les faux d’artifice lors du faux direct de la cérémonie d’ouverture et la fausse petite chanteuse. On ne retiendra pas grand-chose de ces JO de la démesure, même si l’organisation était parfaite, sans failles. De la cérémonie d’ouverture à celle de clôture, tout était beau, impressionnant, mais sans émotion, c’était beau mais sans âme, rien dans ces JO ne faisait vibrer. Ces JO ne dégageaient aucun esprit positif, et pour cause, tout était tellement millimétré, verrouillé, bridé, aseptisé. Il y avait une telle chape de plomb sur ces JO que ça ne rigolait même pas jaune. On retiendra de la cérémonie de clôture les 8 minutes concoctées par les anglais pour présenter Londres 2012, un tableau simple, beau et surtout, humain. Et ça change de voir autre chose que du chinois. On ne retiendra pas grand-chose de ces JO, à part que Shark-Man existe vraiment, il s’appelle Michael Phelps, que les sirènes existent vraiment, elles sont russes et elles font de la natation synchro, qu’un thon à participé aux JO, Laure Manaudou, une pisseuse au Beijing water cube. Un véritable naufrage. Celle qui valait 3 médailles en or ne vaut même plus un sac Lancel. Comme quoi, la combinaison Speedo n’est gagnante que quand on est un requin, pas une morue. On retiendra le regard débridé des chinois devant les nageuses, les plongeuses, les beach volleyeuses, et les triathloniennes qui ont radicalement changé la vision qu’ont les chinois du vélo. On retiendra le fait qu’a 16 ans, les chinoises ressemblent à des gamines de 12 ans. On retiendra l’exception sportive française avec le vtt et le bmx, en attendant que le vélib et la trottinette deviennent discipline olympique. Et en attendant que la moitié des médaillés soient déclarés positifs au contrôle anti-dopage et que Laure Manaudou rejoigne le Lagardère Paris Racing et finir par présenter une émission sur filles TV pour le compte de Lagadère Active, nous aurons surement matière à rigoler de la rentrée scolaire de Jean Sarkozy au Conseil Général des Hauts de Seine et du retour d’Ingrid Betancourt en Colombie, comme ambassadrice de France. Qui mieux qu'elle pour représenter sa douce France dans sa Colombie sucrée. Nul n’est prophète en son pays, mais il peut y revenir comme ambassadeur. Une chance que la piscine du water cube de Pékin n'était pas remplie d'eau bénite, sinon Ingrid aurait surement voulu participer aux JO. Pour la France bien sûr.
Il y a quelques jours, David Hury, ami bloggeur et journaliste français indépendant installé à Beyrouth a été retenu pendant 6 heures par les hommes de Dieu. Et c'est loin d'être le Paradis.
