L'Eire de rien, la bande à Domenech s'est qualifiée pour le mondial de 2010 en Afrique du Sud. Une victoire seconde main. Un spectacle affligeant d’une équipe qui aura merdé le boulot jusqu’au bout. Le sort en est jeté par la FIFA et la Fédération Française de Football s’en lave les mains, le match ne sera pas rejoué, même si Thierry Henry, se défaussant sur l’arbitrage, déclarait la main sur le cœur qu’il serait plus juste de rejouer le match. Pratique de faire sa mini opération de communication après que la FIFA ait confirmé que le match ne sera pas rejoué. Il faut dire que la qualification de la France arrange tout le monde, question de gros sous. D’une part, c’est plus "rentable" pour la FIFA d’avoir la France dans le tableau final plutôt que l’Irlande, d’autre part, la Fédération Française décroche le jackpot avec la participation des bleus au mondial, les sponsors et les commissions sur les droits télé. TF1 aussi se frotte les mains, la chaîne du temps de cerveau disponible aurait perdu une recette pub de 120 millions d’euros si les bleus étaient disqualifiés. D’ailleurs Christian Jeanpierre, l’abrutissime commentateur de TF1 s’en foutait en direct et avec hystérie qu’il y ait main, l’essentiel pour lui c’était d’être qualifié, et il en est tout fier. Une attitude de voyou qu’on retrouve au plus haut niveau avec les gangsters de la Fédération, avec Sarko qui botte en touche et Laurent Blanc, ancien champion du monde et entraineur de l’équipe championne de France en titre qui tacle les médias leur disant d’arrêter de jouer les vertueux. Quant à Domenech, qui aurait surement voulu demander la main de Thierry Henry après le match, il s’insurge et refuse que lui et sa bande soient traités de "coupables". Il faut dire qu’il réussit un joli hold-up en empochant une prime de qualification de 862 000 euros honnêtement gagnés qui s’additionnent à ses 50 000 euros mensuels d’argent facile. Les Domenech’s Eleven aussi font sauter le casino puisque chaque joueur se met dans les 400 000 euros en moyenne dans les fouilles. Le calcul est simple, 13000 euros par joueur pour chaque match et la cagnotte compte double en cas de qualification. On comprend mieux pourquoi Thierry Henry s’en branlait de la main gauche du fair play juste après le but. Bel esprit. Le sport perd ses valeurs et devient un jeu à la con où la triche des joueurs est secondée par la vulgarité des positions des officiels. Drôle d’esprit quand on fait la promo du fair play et du respect de l'autre. Drôle d’image dans un pays où ceux qui prétendent lancer le débat sur l’identité nationale et les valeurs fédératrices acceptent la triche en répétant avec un malin plaisir que c’est le jeu. C’est un jeu à la con, et au-delà de la question de rejouer ou pas le match, ce que tout le monde retiendra c’est que les hautes sphères françaises sont devenues un haut lieu de la piperie et de la baraterie. L’identité nationale, c’est aussi sur le terrain qu’elle se joue, et la flibusterie des sportifs et des dirigeants français lui assènent un sacré coup en donnant le mauvais exemple. Et les exemples ne manquent pas en Sarkozie, du soutient affiché de ses politiciens à Polanski jusqu’à l’amitié affichée par l’Elysée à Bongo junior, sans oublier la bienveillance décomplexée d’élus à l’égard de grands démocrates, comme sait le faire Eric Raoult. Ce Sarkozillon se permet même de donner des leçons "républicaines" à Marie NDiaye alors qu’il est lui même une insulte à la république, qu’il est l’admirable illustration de la droite beauf, inculte, mal élevée et mal fringuée. Les exemples ne manquent plus, du casse toi pauv’con à la main de Thierry Henry en passant par le bras d’honneur de Besson, les bordels de F.Mitterrand et le débat sur la fessée lancé par une tête à claque, l’identité nationale française se rapproche de l’obscénité berlusconienne beaucoup plus que des vraies valeurs républicaines. Et pour le Mondial en Afrique du Sud, autant remplacer la Marseillaise de Rouget de Lisle par le Parle à ma main de Yelle. En attendant, il faut sauver l’honneur du coq sportif et charger le soldat Ségolène de présenter des excuses au monde du ballon rond. Plus on est de foot, plus Henry.dimanche, novembre 22, 2009
Parle à ma main
L'Eire de rien, la bande à Domenech s'est qualifiée pour le mondial de 2010 en Afrique du Sud. Une victoire seconde main. Un spectacle affligeant d’une équipe qui aura merdé le boulot jusqu’au bout. Le sort en est jeté par la FIFA et la Fédération Française de Football s’en lave les mains, le match ne sera pas rejoué, même si Thierry Henry, se défaussant sur l’arbitrage, déclarait la main sur le cœur qu’il serait plus juste de rejouer le match. Pratique de faire sa mini opération de communication après que la FIFA ait confirmé que le match ne sera pas rejoué. Il faut dire que la qualification de la France arrange tout le monde, question de gros sous. D’une part, c’est plus "rentable" pour la FIFA d’avoir la France dans le tableau final plutôt que l’Irlande, d’autre part, la Fédération Française décroche le jackpot avec la participation des bleus au mondial, les sponsors et les commissions sur les droits télé. TF1 aussi se frotte les mains, la chaîne du temps de cerveau disponible aurait perdu une recette pub de 120 millions d’euros si les bleus étaient disqualifiés. D’ailleurs Christian Jeanpierre, l’abrutissime commentateur de TF1 s’en foutait en direct et avec hystérie qu’il y ait main, l’essentiel pour lui c’était d’être qualifié, et il en est tout fier. Une attitude de voyou qu’on retrouve au plus haut niveau avec les gangsters de la Fédération, avec Sarko qui botte en touche et Laurent Blanc, ancien champion du monde et entraineur de l’équipe championne de France en titre qui tacle les médias leur disant d’arrêter de jouer les vertueux. Quant à Domenech, qui aurait surement voulu demander la main de Thierry Henry après le match, il s’insurge et refuse que lui et sa bande soient traités de "coupables". Il faut dire qu’il réussit un joli hold-up en empochant une prime de qualification de 862 000 euros honnêtement gagnés qui s’additionnent à ses 50 000 euros mensuels d’argent facile. Les Domenech’s Eleven aussi font sauter le casino puisque chaque joueur se met dans les 400 000 euros en moyenne dans les fouilles. Le calcul est simple, 13000 euros par joueur pour chaque match et la cagnotte compte double en cas de qualification. On comprend mieux pourquoi Thierry Henry s’en branlait de la main gauche du fair play juste après le but. Bel esprit. Le sport perd ses valeurs et devient un jeu à la con où la triche des joueurs est secondée par la vulgarité des positions des officiels. Drôle d’esprit quand on fait la promo du fair play et du respect de l'autre. Drôle d’image dans un pays où ceux qui prétendent lancer le débat sur l’identité nationale et les valeurs fédératrices acceptent la triche en répétant avec un malin plaisir que c’est le jeu. C’est un jeu à la con, et au-delà de la question de rejouer ou pas le match, ce que tout le monde retiendra c’est que les hautes sphères françaises sont devenues un haut lieu de la piperie et de la baraterie. L’identité nationale, c’est aussi sur le terrain qu’elle se joue, et la flibusterie des sportifs et des dirigeants français lui assènent un sacré coup en donnant le mauvais exemple. Et les exemples ne manquent pas en Sarkozie, du soutient affiché de ses politiciens à Polanski jusqu’à l’amitié affichée par l’Elysée à Bongo junior, sans oublier la bienveillance décomplexée d’élus à l’égard de grands démocrates, comme sait le faire Eric Raoult. Ce Sarkozillon se permet même de donner des leçons "républicaines" à Marie NDiaye alors qu’il est lui même une insulte à la république, qu’il est l’admirable illustration de la droite beauf, inculte, mal élevée et mal fringuée. Les exemples ne manquent plus, du casse toi pauv’con à la main de Thierry Henry en passant par le bras d’honneur de Besson, les bordels de F.Mitterrand et le débat sur la fessée lancé par une tête à claque, l’identité nationale française se rapproche de l’obscénité berlusconienne beaucoup plus que des vraies valeurs républicaines. Et pour le Mondial en Afrique du Sud, autant remplacer la Marseillaise de Rouget de Lisle par le Parle à ma main de Yelle. En attendant, il faut sauver l’honneur du coq sportif et charger le soldat Ségolène de présenter des excuses au monde du ballon rond. Plus on est de foot, plus Henry.vendredi, novembre 06, 2009
Gossip Gov
6299 €. C’est le coût moyen d’une expulsion d’un étranger en situation irrégulière en France. 533 millions €, c’est le coût des rétentions et des expulsions de 18300 étrangers en 2008. La régularisation aurait coûté 2 fois moins cher et sauvé quelques uns d’un retour vers l’enfer. Il ne fallait pas plus pour Eric Besson, Ministre des Charters pour expérimenter une nouvelle approche de l’immigration et montrer son amour des étrangers, d’une jeune et belle étrangère surtout. Divorcé, le traître préféré de Sarkozy avait eu la bonne idée de servir lui-même de labo pour une "sans papiers", une tunisienne, Yasmine Torjman, jolie étudiante de 22 ans qui devait chaque année prendre sur son temps shopping pour aller renouveler sa carte de séjour, ce qui n’est pas du goût de la demoiselle. Il faut dire que c’est plus facile d’être naturalisée française. Yasmine ne vivait pas dans la "jungle" de Calais et sens bon le jasmin, pas comme les afghans expulsés, elle est l’arrière petite fille de Wassila Ben Ammar, la femme de l’ex Président tunisien Habib Bourguiba. Et lorsque la Gossip Girl rencontre Eric Besson sur le yacht de tonton Tarak Ben Ammar, producteur influent, ami des politiques et associé de Berlusconi, elle n’hésite pas de lui faire part de sa peine et sa galère d’étudiante pour renouveler chaque année sa carte de séjour. Eric, dans sa grande bienveillance pour les immigrés en difficultés, décida de la prendre sous son aile, de lancer la procédure de naturalisation et même, ultime sacrifice, de se fiancer avec elle. Quel séducteur. Tout le monde y gagne, elle à l’argent, lui le pouvoir, et l’Union pour la Méditerranée sauce Besson interviendrait dans les prochaines semaines. Il parait même que Brice Hortefeux à déjà préparé une blagounette spéciale mariage. Yasmine devrait cependant lire le "Manuel de Guérilla à l’usage des Femmes" (Editions Grasset) de Sylvie Brunel, l’ex-femme d’Eric Besson, dans lequel elle dépeint un mari infidèle qui avait refusé de lui jurer fidélité devant le maire le jour de son mariage. Sa fille Ariane n’a pas une meilleure opinion de son papa, qu’elle traite d’arriviste. Mais c'est sans doute sans grand intérêt pour la Gossip Girl qui jettera Besson aussitôt qu’il quittera le pouvoir, tout comme Carla jettera Sarkozy. Se marier avec une nénette qui à le même âge que sa fille, à croire que Besson est atteint du syndrome Frédéric Mitterrand. D’ailleurs le ministre de la culture, ami de Tarak Ben Ammar sera sans doute invité au mariage, tout comme Roman Polanski, grand pote du producteur. Mais d’ici là Roman sera surement entrain de profiter du soleil de Californie dans la cour de sa prison. Pendant ce temps-là l’Amérique retient son souffle avant la diffusion annoncée le 9 Novembre d’un épisode de Gossip Girl avec un threesome, autrement dit un plan à trois, un épisode jugé irresponsable par la puissante association Parents Television Council puisqu’il risque selon elle de pervertir le public ado de la série. On se demande qu’est ce qui est plus vulgaire à la télé, un threesome chez Gossip Girl ou le déguisement hideux de Michelle Obama pour Halloween.
lundi, octobre 12, 2009
FESSBOOK
C’est un dommage collatéral provoqué par l’arrestation de Polanski : la mauvaise vie du Sérénissime Frédéric Mitterrand refait surface. Petit rappel des faits de cette histoire de l’arroseur arrosé : au lendemain de l’arrestation de Polanski, Frédéric Mitterrand, ministre de la trouduCulture, jugeait "absolument épouvantable" cette arrestation "pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens". Quelques jours plus tard, il se rendait compte qu’il avait raté une occasion de la boucler. Pour faire face au scandale, Son Excellence Frédéric Mitterrand était de passage sur TF1, chaîne hautement culturelle, pour une séance d’auto-flagellation romancée sous le regard vicelard de Laurence Ferrari. Sordide plaidoyer. Trop facile de répondre à côté, jouer à fond la carte de l’indignation, parler de honte et de déshonneur pour ceux qui l'attaquent. Malhonnête jusqu’au bout, Frédéric Mitterrand voulait expliquer. Pourtant il n’y avait rien à expliquer. Grotesque personnage qui, il y a quelques semaines, défendait une éthique et donnait des leçons de morale à l’occasion du vote de la loi Hadopi et qui tente aujourd’hui de convaincre qu’il n’est coupable de rien, ni lui ni Polanski. Jamais un ministre de la république française n’avait atteint un tel degré de bassesse intellectuelle. Et il se trouve que celui qui écrivait "je suis libre, absolument libre de jouer avec mon désir et de choisir. La morale occidentale, la culpabilité de toujours, la honte que je traîne volent en éclats" voit cette morale occidentale lui revenir à la gueule comme un boomerang. Et la pompe à merde tourne à plein régime puisque dès le lendemain de son secret story sur TF1, une autre affaire refait surface, celle où l’on découvre que Mars dernier, alors qu'il était encore directeur de la Villa Médicis, Frédéric Mitterrand avait fait un témoignage de moralité assorti d’une promesse de stage à l'Académie de France à Rome au bénéfice de deux mineurs accusés d’un viol collectif sur une jeune fille de 16 ans. Un témoignage de moralité qui n’engage que lui, pourtant écrit sur le papier à entête de l'Académie de France à Rome. Pire, Frédéric Mitterrand s’engageait en sa qualité de directeur de la Villa Médicis a favoriser un stage de réinsertion pour les deux criminels, dont l'un d'eux est son filleul, fils d'un couple d'amis. Une mission de réinsertion que la Villa Médicis n’a pas vocation à assurer. A moins que ce soit lui qui voulait les insérer. Frédéric Mitterrand est désormais un vrai boulet pour un gouvernement engagé dans une lutte contre le tourisme sexuel et décidé à renforcer les sanctions à l’encontre des délinquants sexuels, un gouvernement qui ne peut logiquement pas compter dans ses rangs un touriste sexuel doublé d’un pédophile, témoin de moralité de deux violeurs et qui juge épouvantable qu’on arrête Polanski, fugitif et violeur pédophile. Et pourtant, le Grand petit Timonier, qui récemment s’était mis à commenter ses lectures comme le fait Obama, affirmait en Juillet dernier au Nouvel Obs qu’il avait lu la mauvaise vie de Frédéric Mitterrand et qu’il avait trouvé le livre "courageux et talentueux". Flash back sur le courage et le talent selon Frédéric Mitterrand qui écrivait "L'argent et le sexe, je suis au cœur de mon système ; celui qui fonctionne enfin car je sais qu'on ne me refusera pas. Je peux évaluer, imaginer, me raconter des histoires en fonction de chaque garçon ; ils sont là pour ça et moi aussi. Je peux enfin choisir. J'ai ce que je n'ai jamais eu, j'ai le choix (...). La morale occidentale, la culpabilité de toujours, la honte que je traîne volent en éclats ; et que le monde aille à sa perte, comme dirait l'autre". Ce livre était donc jugé "courageux et talentueux" par le même énergumène qui fustigeait le manque de morale pendant sa campagne présidentielle en affirmant un 29 Avril 2007 lors d'un fameux discours à Bercy que "(…) l’héritage de mai 68 a liquidé une école qui transmettait une culture commune et une morale partagée (…) Voyez comment l’héritage de mai 68 a introduit le cynisme dans la société et dans la politique (…) Voyez comment les héritiers de mai 68 ont abaissé le niveau moral de la politique (…) Nous conjurerons le pire en remettant de la morale dans la politique. Oui, de la morale. Le mot "morale" ne me fait pas peur (…) Mai 68 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral.". Délicieux non ? Deux sans plus tard, Sarko faisait preuve d’ouverture d’esprit et trouvait le carnet de voyage d’un pédophile touriste sexuel "courageux et talentueux" et le propulse Ministre de la Culture pour définitivement ruiner l’image de la France. Et si la Thaïlande demandait l’extradition de Frédéric Mitterrand ? Avec Clearstream, Hortefeux, Mitterrand, et Prince Jean à l’EPAD qui fait même rire les chinois, le Grand petit Timonier aura du mal à redresser la barre d’une Sarkozie à la dérive. Dans ce capharnaüm, Domench pouvait perdre le match contre les îles Féroé, dire toutes les conneries qu’il voulait et déclarer en direct qu’il divorçait d’Estelle Denis sans être inquiété. Pendant ce temps-là, Obama recevait un Oscar pour la paix et Diam’s se lançait dans le rap "halal" et s’en va kiffer le voile avec son mec. Allah prochaine pour d’autres tribulations en Sarkozie.lundi, septembre 28, 2009
USuisse Marshal
Tommy Lee Jones va reprendre du service. Samedi dernier, alors que Roman Polanski débarquait en Suisse pour assister au Festival du Film de Zurich et recevoir un prix pour l’ensemble de son œuvre, c’est en toute logique que son passé le rattrape à l’aéroport de Zurich. 31 ans après avoir violé une mineure de 13 ans et s’être exilé pour échapper à son procès aux Etats-Unis, Roman Polanski se retrouve sous les verrous, en Suisse, dans l’attente de son extradition vers les USA. J’avoue que comme programme pour un "tribute to roman Polanski", les suisses ont beaucoup d’humour. 31 ans de "cavale" et Polanski se fait couillonner dans le pays où il s’y attendait le moins, lui qui ne se rendait jamais en Grande-Bretagne par peur d’être extradé. Car la justice américaine n’a jamais classé ce dossier, et pour cause, Polanski est un fugitif, un statut pas vraiment enviable dans le système judicaire américain. Sans oublier que pendant son exil, Polanski n’hésitait pas à s’afficher avec des minettes et déclarait qu’il ne comprenait pas pourquoi il devrait être puni pour ses penchant pour les très jeunes femmes. Son arrestation annoncée par les organisateurs du Festival du film de Zurich, Frédéric Mitterrand, s’empressait de déclarer sa « stupeur » annonçant qu’il s’était entretenu avec Sarko et que ce dernier souhaitait que Polanski, rappelant qu’il est citoyen français, retrouve les sien au plus vite. La France est résolument une République bananière. Et dans son envolée lyrique, Frédéric Mitterrand regrettait "qu'une nouvelle épreuve soit ainsi infligée à celui qui en déjà tant connu au long d'une existence bouillonnante d'élan et de créativité". Nous ne pouvons qu’être d’accord avec Frédéric, c’est créatif de baiser une gamine de 13 ans après l’avoir saoulé avec du champagne et drogué avec du méthaqualone, un euphorisant. Bouillonnant tout ça. Avec Frédéric Mitterrand, la pédophilie est désormais un art et s’inscrira surement comme exception culturelle française. Rien d’étonnant de la part de Frédéric Mitterrand dont l’existence "bouillonnante d’élan" l’avait mené dans les bordels de Bangkok, un récit qu’il fait sans complexes dans son autobiographie "la Mauvaise vie". Mitterrand, Polanski, entre pédophiles, on se serre les couilles. Frédéric Mitterrand voudrait presque nous dire la chance qu’avait cette gamine d’avoir été honorée par un artiste tel que Roman Polanski. Joli concept de la culture. Et Frédéric Mitterrand ne compte pas s’arrêter en si bon chemin puisqu’il est décidé de partir en croisade contre des américains devenus en l’espace d’un week-end les pires pourfendeurs des libertés. Ainsi, le sinistre de la culture déclarait "Si le monde de la culture ne soutenait pas Roman Polanski, ça voudrait dire qu’il n’y a pas de culture dans notre pays (…) De la même manière qu’il y a une Amérique généreuse, il y a une Amérique qui fait peur, et c'est cette Amérique-là qui vient de nous présenter son visage". Le mot est lâché, les forces du mal sont de retour. Les américains vont surement apprécier qu’un ministre de la République Française s’ingère dans leurs affaires judiciaires. Et nous ne sommes pas au bout de l’horreur puisque l’inénarrable Claude Lelouch fustigeait le retour au Maccarthisme des américains et dénonçait des méthodes suisses dignes de la Gestapo. En Sarkozie, des politiciens et des artistes exigent la remise en liberté d’un pédophile doublé d’un fugitif et veulent faire passer devant un juge un père de famille qui télécharge "illégalement" Arthur et les Minimoys pour sa fille. L’arrestation de Polanski aurait été mise au point par le bureau du procureur de Los Angeles qui savait qu’il allait assister au Festival du film de Zurich pour recevoir son prix à la con. Mais pourquoi une arrestation aujourd’hui alors que Polanski possède même un chalet à Gstaad et y passe des vacances ? La réponse est simple. Rappelez-vous, les Etats-Unis faisaient pression il y a quelques semaines sur la Suisse pour lui livrer quelques 52000 noms de contribuables américains détenant des comptes off-shore à la UBS. A la surprise générale, le fisc américain s’était finalement contenté de 10000 noms sur les 52000 réclamés. Polanski ne serait que le dindon de la farce. Il saura maintenant ce que ça fait de se faire baiser sans trop en avoir envie. Aussi, les Suisses qui n’on reçu aucun soutient des européens pour libérer leurs deux ressortissants en Lybie comptent sur une pression américaine sur Tripoli pour les récupérer. Et les américains ont bien calculé leur coup puisqu’un référendum organisé en Suisse en Novembre 2008 rendait les actes pédophiles imprescriptibles. Pas de bol pour Polanski, il fera surement le voyage à Los Angeles à bord d’un beau jet des US Marshals. David Martinon lui apportera les oranges au nom de la République Française, à moins que Ségolène Royal ne demande pardon pour son crime.mardi, septembre 15, 2009
Coke en stock
Alors qu’outre-Atlantique Michelle Obama faisait son Denzel Washington en short, c'est l’odyssée de l’Arctic Sea qui était incontestablement le polar de l’été. Ce navire fantôme multi-détourné, multi-disparu et multi-retrouvé était une sorte de A la poursuite d’Octobre Rouge mais sans Sean Connery ni Alec Baldwin à bord, juste une quinzaine de marins couillons qui ont compris que transporter du bois finlandais peut être aussi périlleux que de transporter des missiles russes. Il fallait être stupide pour croire que la Russie lançait la moitié de sa flotte avec des sous-marins nucléaires rien que pour récupérer une cargaison de bois et secourir des marins russes alors qu’elle avait laissé crever l’équipage du Koursk. Et les russes ne se sont surement pas lancés à la poursuite de l’Arctic Sea pour faire plaisir aux algériens et récupérer leur bois. D’ailleurs les algériens, frappés d’amnésie, ne se souviennent même pas avoir commandé ce bois. En toute logique, l’Arctic Sea transportait une cargaison beaucoup plus technologique que du vulgaire bois. Tout porte à croire que le navire transportait des missiles SS-300 russes en contrebande à destination de l’Iran. Des analystes chez TF1 diront avec un air savant que ça n’a aucun sens puisque la Russie livrait déjà des SS-300 à la démocratie iranienne pour soutenir ses efforts en faveur de la paix. Sauf que de ses missiles sol-air d’interception, Moscou ne livre certainement pas la version sophistiquée. La Russie n’exporte que de la camelote. On comprend que Poutine l’avais mauvaise quand il a su que des missiles d’interception de dernière génération faisaient route vers l’arsenal des Mollahs qui ont décidé de s’approvisionner directement après de militaires mafieux. Il fallait lancer les bâtiments de guerre russes jusqu'au large du Cap-Vert à la poursuite de l’Arctic Sea pour éviter que les israéliens ne tombent dessus et n’en tirent le meilleur avec les américains. L’acte de piraterie et la thèse du navire fantôme c’était juste pour amuser la galerie des occidentaux pendant que les russes noyaient le poisson. Des armes, Sarko aussi en fait son business. Lui qui s’y connait vachement en avions, était au Brésil pour faire l’article du Rafale, un avion de combat jusqu’ici invendable. Voulant vendre à tout prix le jouet de son ami Serge Dassault à Lula, Sarko est reparti avec un contrat conditionné, 36 rafales "pas confirmés" contre 12 commandes fermes de la France pour des avions de transport militaire Embraer KC390 brésilien, 12 appareils qui n’existent encore que sur le papier et dont l’armée française n’en a rien à foutre. Il sont forts en négo ces cariocas. Sans parler du transfert technologique que la France devra faire chez Lula, ami intime de quelques grandes démocraties sud-américaines et moyen-orientales. Pendant ce temps-là, au campus de l’UMP, Eric Besson gratifiait d’un bras d’honneur un journaliste de Canal+, Hortefeux faisait son Brice de Nice, Eric Woerth évitait un lancé de yaourt à la fête de l’huma pendant que Frédéric Mitterrand se faisait insulter. Ils n’auront pas finit de ramer.jeudi, août 13, 2009
How I Met Your Mollah
Été 2008, la torche Olympique enflammait les esprits. Été 2009, les turbans brûlent à Téhéran et la guerre des Mollahs fait rage. Une vraie guerre de clans entre barbus réformistes (tout est relatif) et barbus ultraconservateurs menés par le petit "Tiran" nouvellement réélu et appuyé par le barbu en chef, l’Ayatollah Khamenei soucieux de voir la république islamiste gagner en fondamentalisme. Le Guide Suprême sait très bien qu’il pourra compter sur Ahmadinejad, un fou, un fin de race adepte du "Mahdisme", le nec plus ulra de l’intégrisme shiite. Selon la doctrine de cette secte, le retour du Madhi, sorte de messie shiite, ne se fera que lorsque le monde sera plongé dans l'apocalypse. Les croyants se doivent donc de foutre le bordel sur terre. Ahmadinejad sait ce qui lui reste à faire et les iraniens savent qu’il en est capable, et c’est de ça qu’ils ont peur. Les iraniens comptaient sur les dernières élections pour se débarrasser d’Ahmadinedjad et élire le "modéré" Mir-Hossein Moussavi, le Gorbatchev iranien. Sauf que modéré en Iran est un concept tout aussi relatif que réformiste puisque Moussavi était l’un des portes-flingues de la révolution islamique avec 33 000 exécutions politiques au compteur en 1988, époque où il était premier ministre. Moussavi n’est franchement pas un grand fan de démocratie, mais au pays des Mollahs, c’est un modéré. Et c’est là toute la subtilité de la "révolution" iranienne qui porte la couleur verte de l'islam, car contrairement au fantasme à la mode chez les bobos du quartier latin et les crétins qui y voient une chance formidable pour la démocratie, les iraniens ne contestent ni les Mollahs ni la république islamiste. Ils contestent seulement la réélection d’Ahmadinejad, devenu un peu trop fou, un peu trop extrême. Ce sont les iraniens qui ont rendu possible la révolution des Mollahs et ils tiennent à leur république islamique, tout ce que veulent les iraniens c’est un président un peu plus avenant avec le reste du monde pour que les sanctions internationales qui pénalisent leur pays soient levées. Pas de quoi fouetter un Shah, le Turban n’est donc pas prêt à sa démoder en Iran. Il faut aussi savoir que le peuple iranien n’a ni les moyens ni la vision d’une vraie révolution, et la jeunesse iranienne se contente de défendre la république islamique contre Ahmadinedjad en pensant défendre sa liberté d’expression. Et puis si Moussavi compte sur l’armée de bloggeurs et de twitteurs iraniens pour faire la révolution islamique 2.0, Ahmadinejad lui ne fait pas dans le virtuel, les coups de bâtons et les coups de feu de ses milices Basadji sont eux bien réels, sans oublier le fait qu’Ahmadinejad reste très populaire dans l’Iran-d’en-bas qu’il a pris soin d’arroser copieusement avec l’argent de la manne pétrolière. Il faut dire qu’en ce moment, on rigole bien avec des Mollahs qui se traitent d’extrémistes. C’est délicieux. Même le Guide Spirituel au cerveau de pois chiche s’était mis à amuser la galerie, faisant durer le suspens en ordonnant un recomptage partiel des votes. Tout ça pour enflammer encore plus les esprits et valider la victoire divine d’Ahmadinedjad avec un taux de participation de 140%. Et encore, tout le monde n’a pas voté. Un incroyable bourrage d’urnes salué comme succès démocratique par Bashar Al Assad, le Hezbollah, le Hamas et Hugo Chavez, tous de grands humanistes et des démocrates de la première heure. Pendant ce temps là, Nokia connecte le people iranien en fournissant un système ultrasophistiqué d’écoutes téléphoniques aux gardiens de la révolution tandis que Bernard Kouchner, l’abruti qui confondait il y a deux semaines "Ouighours" et "Yogourt" se met à défendre Clotilde Reiss en affirmant qu’elle "n’est coupable de rien du tout". Une chance qu’il soit là pour nous éclairer, mais en même temps, son soutien enfonce Clotilde parce que non seulement il n’a aucun crédit diplomatique, mais en plus c’était le seul imbécile à avoir menacé publiquement l’Iran de bombardement et le seul à avoir déclaré que les portes de l’ambassade de France à Téhéran étaient ouvertes aux manifestants. Même Douste-Blazy n’aurait pas été capable de pareilles débilités. Clotilde Reiss se serait franchement passée du soutien du french doc. Heureusement que Sarko ne compte pas sur lui mais sur le dentiste Syrien pour faire libérer ce nouveau boulet de la diplomatie française.mercredi, juillet 15, 2009
Million Air
Quand Air France à des emmerdes avec les sondes de vitesse de ses Airbus, elle les remplace (un peu trop tard disons). Quand Sarko à une embrouille avec son avion, il demande tout simplement qu’on le remplace, et en vachement mieux. Nous sommes le 25 mars 2009, Sarko qui partait pour une mini tournée en Afrique avait embarqué dans l’Airbus A319 présidentiel. Alors que l’avion s’apprêtait à décoller, l’un des réacteurs avait pris feu. Débarqué, Sarko a du ensuite poiroter pour un autre avion comme un vulgaire touriste dont le charter était en rade. Ni bonjour ni merde, Sarko demanda le remplacement pur et simple de l’appareil pour un Airbus A330-200 à l’image de l’Air Force One du Président américain, Sarko aura donc le plus gros appareil jamais détenu par un chef d’état français, même s'il n’aura pas un aussi gros qu’Obama. On parle du Boeing 747 d'Obama évidemment. L’Airbus A330-200 acquis par le Château sur ordre du Roi était la propriété d'International Lease Finance Corporation, une société de leasing aéronautique basée à Los Angeles et qui louait l’avion à Air Caraïbes, un avant goût des futures escapades longue distance avec Carla. Le Sarko One se trouve actuellement à Mérignac où il doit être complètement réaménagé pour une facture totale de 180 millions d'euros. 90 millions d'euros pour l’appareil d'occasion et autant pour son aménagement. Mais attention, c’est du grand luxe : l’avion se verra aménager un baisodrome présidentiel avec grand lit, dressing, baignoire, toilette et douche. Sarko aura aussi droit à un bureau privé avec secrétariat et une grande salle de réunion insonorisée pour 12 personnes. Sarko avait également pensé à faire plaisir à Carla qui avait souhaité un tapissage de l’appareil en cuir de Cordoue. C'est trop mignon. Et à la demande directe de Sarko, qui se prend pour James Bond, un module médicalisé et opératoire sera installé dans le Sarko One, qui sera également équipé d'un système de contre-mesures anti-missiles et d’un système de transmissions sécurisées. La cours du roi quant à elle aura droit à une business class de 72 places, gratuites, mais les places sont chères. Le Sarko One sera livré en octobre 2010, la république française aura ainsi acquit le plus gros de ses avions pour le plus petit de ses présidents. Pendant ce temps-là, à la base de Villacoublay, c’est un Falcon 7X de l'ami Dassault que les services de l’Elysée recevaient en loucedé le 3 Juillet dernier. Du grand luxe aussi, pour la modique somme de 40 millions d’euros. Plus pratique et confortable que le jet de Bolloré pour les vacances du prince du bling-bling. Pour la petite histoire, les pilotes de l’armée de l’air en charge des essais ont baptisé le Falcon 7X Carla One, sans doute en hommage à une première dame qui à déjà des heures de vol au compteur et qui à pris à son bord pas mal de "passagers". Sauf que le Falcon 7X est un jouet tout neuf, contrairement à Carla. dimanche, juillet 05, 2009
Destination Finale 2
AF447. IY626. Deux crashs majeurs en un mois. Un timing idéal pour TF1 pour diffuser "Seul au Monde" et pour France 5 de servir la collection Mayday-dangers dans le ciel. On est drôle ou on l’est pas. Mais c’est la télé bolivienne PAT qui écrase la concurrence et qui décroche le titre de la télé la plus bête du monde. Croyant détenir un scoop, les boliviens avaient diffusé des images du crash d’avion de la série LOST comme étant celui de l’AF447. La pintade à roulettes qui présentait le JT affirmait même que les photos avaient été prises par un passager du vol AF447 au moment du drame, images récupérées dit-elle dans la mémoire d’un appareil photo, un Casio Z750 plus précisément, récupéré par la marine brésilienne. Putain de cariocas, Je ne savais pas que les Boliviens étaient un peu leurs cons ! Belle pub pour les appareils Casio en tous cas, non seulement ça flotte mais en plus la carte mémoire est conçue comme une boîte noire pour témoigner de votre crash. le temps que la télé bolivienne s’aperçoive de la blague, le JT avait déjà fait le tour du monde du net. Après l’histoire du couple d’italiens qui avaient raté leur embarquement dans l’AF447 mais que la mort avait rattrapé sur une route allemande, dieu continue son remake de Destination Finale puisque le commandant de bord de l’Airbus A310 de la Yemenia, Khalid Hajeb, avait échappé en Novembre dernier aux attentats de Bombay en se retranchant avec hôtesses et stewards dans une chambre de son hôtel. Dieu fait des remakes, mais il les fait en vrai. D'autres font des comédies, en vrai aussi, immédiatement après le crash de la Yemenia, le gouvernement français s’était livré à un looping des plus étonnants. Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux transports, s’était spécialement déplacé à Roissy pour fustiger un avion poubelle exclu de l'espace aérien français après un contrôle effectué par la DGAC en 2007. Un looping étonnant puisqu’on apprend quelques jours plus tard que l’A310 de la Yemenia n'était pas "formellement interdit" de vol en France, il était juste "strictement surveillé" après constations de plusieurs anomalies lors du contrôle effectué en 2007. La différence est de la taille d’un Airbus. Et on apprend dans la foulée que le même A310 avait effectué une semaine avant son crash une liaison sur Londres et que sa maintenance avait été supervisée par Airbus depuis le contrôle négatif de 2007. Il fallait peut-être faire appel à Boeing. On apprend également qu’en matière de sécurité aérienne, Air France Consulting compte la Yemania parmi ses références. A croire que c'est un dexième crash d'Air France. Il y a fort à parier qu’après cet incident, la Yemenia va non seulement changer de fournisseur d’avions mais aussi de prestataires de services. On comprend qu’il y avait urgence pour le gouvernement français d’improviser une comm de crise pour sa vitrine aéronautique : 2 crashs en un mois impliquant des airbus, il fallait rassurer des millions de voyageurs la veille des grands départs de juillet et préserver le carnet de commandes. Il ne devait donc y avoir aucune place au doute, concernant les avions Airbus, quitte à emmerder profond une compagnie aérienne finalement pas si mauvaise que ça et exciter la communauté comorienne de France qui trouve dans ce crash l’occasion de célébrer l’amitié ancestrale entre les Comores et le Yémen. Pendant ce temps-là, le BEA (Bureau d’enquêtes et d’analyses) communiquait son premier rapport concernant le crash de l’AF447. Enfin, c’est juste pour dire qu’en fait le BEA ne sait pas grand-chose et que ce crash est finalement la faute à pas de chance. Une sorte de "Crash de l'AF447 pour les nuls". C’est tout de même hallucinant qu’avec autant de doutes, le BEA puisse affirmer par la voix de son chargé d’enquête que "L'avion n’a pas été détruit en vol. Il paraît avoir heurté la surface de l’eau en ligne de vol avec une forte accélération verticale” et que “L’avion est arrivé entier au moment de l’impact”. Que fait le BEA des débris et des corps retrouvés dans un rayon de 85 km et qu'en pense le BEA des balises de détresse qui n’avaient rien émis pendant que l'avion décrochait. Autre élément que le BEA semble définitivement vouloir ignorer, la défaillance des sondes Pitot. Le BEA pense toujours que c’est bof bof, alors que dans le programme Adeline (advanced air-data equipment for airliners) mené par Thalès en 2005, un rapport confirme que "la perte de ces données peut causer le crash de l’avion, particulièrement en cas de givrage des sondes". Dommage pour le BEA que les pilotes ne soient pas arabes, avec une telle science de l’enquête, il aurait pu conclure au suicide. Moi je me demande où était passé Bruce Willis.
Inscription à :
Articles (Atom)

